Qui suis-je ?

 

Fabulations A Quérir (ou plus sobrement, qui suis-je?)


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Activité principale : je suis un hibou de 21 ans qui a fait son nid à Lyon. Misanthrope, cynisque, avec une pointe d'agoraphobie. Je vis en général la nuit, avec ou sans cercle d'insomniaques pour parler littérature ou autre avec moi. Je ne suis pas un vampire. (mais j'admire leurs costumes.)

 

Faits absurdes : je collectionne les cartes postales avec des citations d'auteurs. Je suis une grande consommatrice de Patafix. Je n'ai pas assez de bibliothèque pour contenir tous les livres que j'achète. Non, je n'ai pas lu tous mes classiques. (dont une série entière de Zola et d'incontournables Balzac) J'ai une passion étrange pour les moutons en peluche. Je suis synesthète, et ça pose parfois beaucoup de problèmes de souvenirs. Et avec les autres.

 

Formation : J'ai fait mes études de lettres dans une petite prépa de province. (pour vous faire une idée, trois ans dans le cadre des Bien-Aimés d'Honoré, avec la chanson qui va avec) Je viens de terminer mon master 2 de Lettres Modernes à l'ENS de Lyon. Je suis allergique aux notes de bas de page, et la linguistique.

 

Publications :

 

2013 : « La broyeuse de poudres » sur le site Nerval.fr, de François Bon.

2012 : Articles pour la Cause Littéraire (disponibles en cliquant ici)

2012 : "Marien Defalvard"  paru dans la revue Specimen (revue lyonnaise) numéro 1, février 2012.

2012 : « Du coeur des ténèbres j'ai crié » article sur Chloé Delaume paru dans le Karénine, petite revue de l'ENS Lyon.

2010 – actuellement : Chroniques littéraires sur Hendiadyn, mon blog personnel.

2010 – 2011 : Chroniques littéraires dans l'hebdo du vendredi. (revue rémoise)

 

Ajoutons à cela la tonne de journaux intimes, de poèmes avortés, de nouvelles mélancoliques sur des thèmes aussi joyeux que l'anorexie, la rupture ou la perte d'un enfant, trois romans terminés (Apolline, Pygmalion et Galatée, Meminero) mais cachés dans les coins d'armoires. Des milliers de carnets commencés, offerts, des mots tous les jours, en somme, parce que c'est un besoin. Et je ne sais plus qui disait cela, mais si la vie suffisait, la littérature n'existerait pas. Rien n'est plus vrai. J'écris et je cherche moi-même des refuges. Je me suis enfermée récemment dans une cage de papier pour ne pas sentir la brûlure glacée du dehors et protéger mon coeur.

 

Projet actuel (été 2013) : Envoi d'un manuscrit complet aux principales maisons d'éditions de France. But : travailler sur le thème du lieu clos (la chambre) et sur les nuances de sommeil et de réveil (cauchemars, mort, agonie amoureuse, insomnies, démons) - en espérant que cela marche, juste un peu.

 

 

 

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